Imaginez un monde où vous n’avez plus besoin de jongler entre Lightroom pour le catalogage et Photoshop pour les calques. C’est la promesse d’ON1 Photo RAW. Ce logiciel hybride vise à réunir le meilleur des deux univers dans une seule interface, sans abonnement obligatoire.
De la gestion des fichiers sans importation à l’utilisation avancée de l’intelligence artificielle, découvrez pourquoi ON1 Photo RAW s’impose comme l’un des challengers les plus sérieux face à la domination d’Adobe, capable de séduire aussi bien les débutants que les experts.
Une philosophie « tout-en-un » et non destructive
Le meilleur des deux mondes
- Comme Lightroom : il propose un module complet de développement RAW, ainsi que des outils solides de tri, de notation et de gestion des métadonnées.
- Comme Photoshop : il intègre une gestion avancée des calques, des modes de fusion et la possibilité d’ajouter du texte.
Tout reste non destructif. Vous pouvez empiler les calques, appliquer des filtres et revenir modifier l’exposition de base de votre fichier RAW à tout moment, sans jamais altérer le fichier original.
L’approche « par navigateur »
C’est une différence majeure avec Lightroom. Avec ON1, l’importation n’est pas obligatoire. Le logiciel fonctionne comme un explorateur de fichiers ultra rapide : il suffit de lui indiquer un dossier sur votre disque dur, et vos photos apparaissent instantanément, prêtes à être retouchées.
L’intelligence artificielle au service de la créativité

Les outils IA essentiels
- NoNoise AI : intégré directement au workflow, cet outil supprime le bruit numérique tout en préservant les détails, sans avoir besoin de plugins externes.
- Sky Swap AI : le remplacement du ciel en un clic. Le logiciel détecte le ciel, le masque et le remplace, tout en adaptant l’éclairage du premier plan pour un rendu réaliste.
- AI Quick Mask : détourer un sujet complexe — cheveux, branches d’arbres — devient un jeu d’enfant. Il suffit d’indiquer grossièrement en vert ce que l’on souhaite conserver et en rouge ce que l’on veut supprimer ; l’IA fait le reste.
- Super Select AI : il suffit de pointer un objet ou une zone de l’image pour que le logiciel la sélectionne automatiquement en vue d’une retouche locale.
Redimensionnement intelligent
Mobilité et accessibilité
ON1 Photo RAW ne se limite pas à l’ordinateur. L’application mobile, disponible sur iOS et Android, prolonge l’écosystème sur smartphone.
- Appareil photo intégré : pour capturer des images en RAW avec des réglages manuels.
- Retouche en mobilité : accédez aux outils essentiels — exposition, contraste, mais aussi masquage et filtres — directement depuis votre téléphone.
C’est une porte d’entrée idéale pour les utilisateurs d’Instagram qui souhaitent passer à un niveau de retouche supérieur, sans se confronter immédiatement à la complexité des logiciels professionnels.
Organisation et recherche : le duo ON1 + Peakto
Si le système de navigation par dossiers d’ON1 est pratique, il peut montrer ses limites en termes de rapidité sur de très grandes bibliothèques, ou lorsque vos photos sont dispersées sur plusieurs disques et services. De plus, sa fonction de recherche, bien que compétente, reste conventionnelle.
C’est là que Peakto, développé par CYME, transforme l’expérience.

Pourquoi associer Peakto à ON1 ?
Peakto agit comme un méta-catalogueur qui démultiplie les capacités d’organisation d’ON1 :
- Recherche conversationnelle par IA : au lieu de passer des heures à taguer manuellement vos photos dans ON1, utilisez Peakto pour les retrouver en langage naturel. Tapez « portrait de femme avec chapeau rouge » et Peakto retrouve l’image, même sans mot-clé ajouté au préalable.
- Centralisation universelle : Peakto vous permet de gérer vos catalogues ON1 en même temps que vos dossiers Lightroom, vos bibliothèques Apple Photos ou vos archives sur disques externes. Tout devient visible au même endroit.
- Automatisation : Peakto catégorise automatiquement vos images et crée des albums intelligents, en ajoutant une couche de tri automatique qu’ON1 ne propose pas nativement dans son navigateur.











